Francis journot strategies finance

J S F / EUAS

Ecosystème intégré de financement et d'industrialisation

 

1 essai

 

Notre philosophie   

 

Un engagement et une fierté partagée 

 

Les activités et travaux économiques du cabinet international JSF contribuent au progrès d’un monde qui offrira plus de sécurité et de prospérité à vos entreprises et investissements. Aucun projet financier privé et global, susceptible de relever le grand défi africain du XXIème siècle et de rallier les populations autour d’un paradigme de développement fédérateur, n’avait été jusque-là mis en œuvre ni proposé. 

Vital pour une part de l’humanité, le programme Etats-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA) s’appuie sur une architecture crédible et puissante de financement de l'industrie. Cette dimension historique et d’intérêt général, confère un sens profond à nos missions. Elle rassemblera collaborateurs et partenaires autour d’un engagement et d’une fierté partagée.

 

 

Francis Journot, jeudi 2 avril 2026  

 

1 essai

 

Pourquoi il faut un modèle privé pour industrialiser l'Afrique subsaharienne 

 

La question n’est plus de savoir s'il est impératif d’industrialiser l’Afrique subsaharienne mais surtout de parvenir à mobiliser les capitaux, les compétences et la capacité d'exécution nécessaires à cette transformation historique. Les besoins d'investissement mondiaux se chiffrent en milliers de milliards de dollars et les organisations internationales considèrent que les capitaux publics ne pourront pas, à eux seuls, répondre à ces besoins. Mais les investisseurs accepteront d'apporter leurs capitaux seulement si un modèle privé, financièment et économique viable, permettait de les securiser. La dépense de 2 000 milliards d'euros d'aide publique au développement en 6 décennies, illustre les limites du public. En effet, la région ne s'est pas industrialisée et l’industrie de certains pays a  même  considérablement diminué. 

 

Les  États sont souvent confrontés ou soumis :

  • aux contraintes budgétaires ;
  • aux cycles électoraux ;
  • à l'endettement ;
  • aux changements de gouvernements ;
  • aux arbitrages politiques permanents.
  • à la corruption 

Les institutions internationales, quant à elles, sont soumises :

  • à des procédures longues ;
  • à des équilibres diplomatiques complexes ;
  • à un manque de volonté ;
  • à des idéologies sclérosantes ;  
  • à des mandats parfois limités ;
  • à des capacités financières qui demeurent insuffisantes au regard des besoins du continent.

L'industrialisation d'une région de près de deux milliards d'habitants exige au contraire :

  • une vision de très long terme ;
  • du pragmatisme économique et financier ; 
  • une grande capacité d'adaptation ;
  • des décisions rapides ;
  • une ingénierie financière sophistiquée ;
  • une forte capacité de mobilisation des capitaux.

C'est précisément ce que notre modèle privé peut apporter.

 

La complémentarité privé et public  

 

Le projet JSF / EUAS n'a pas vocation à se substituer aux États ni à remplacer les banques de développement ou les organisations internationales. Il a l'ambition de devenir l'allié  majeur capable de mobiliser des capitaux privés à une échelle inédite pour accélérer l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne. 

L'histoire économique montre que les grandes transformations industrielles ont souvent reposé sur l'alliance entre :

  • la puissance publique ;
  • les investisseurs ;
  • les entrepreneurs ;
  • les innovations financières.

Notre organisation constituera cet instrument de mobilisation.

 

L'agilité de notre modèle privé

 

Le monde change rapidement. Les marchés évoluent. Les technologies se transforment. Les équilibres géopolitiques se déplacent.

Un projet de développement sur 20 ou 30 ans doit donc être capable :

  • d'évoluer ;
  • de se transformer ;
  • de modifier ses paramètres financiers ;
  • d'adapter ses priorités ;
  • de réallouer ses ressources.

Cette capacité d'adaptation permanente est l'une des principales forces du modèle privé. Les organisations internationales soulignent elles-mêmes l'importance de disposer de structures financières capables de partager les risques et de s'adapter aux évolutions économiques de long terme.

 

Une logique de responsabilité

 

Le caractère privé du projet ne signifie pas la recherche d'un profit de court terme.

Au contraire.

Le modèle JSF / EUAS repose sur :

  • la capitalisation des excédents ;
  • la constitution de réserves ;
  • la protection des investisseurs ;
  • le financement de nouvelles infrastructures ;
  • une vision sur plusieurs décennies.

L'argent n'est pas considéré comme une fin en soi. Il est considéré comme un instrument de transformation économique et de stabilité.

 

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Le projet du XXIᵉ siècle pour l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne 

 

Le XXIᵉ siècle sera en grande partie déterminé par ce qui se passera en Afrique subsaharienne. 

Jamais dans l'histoire moderne une région du monde n'aura connu une telle dynamique démographique. D'ici le milieu du siècle, l'Afrique subsaharienne comptera près de 2 milliards d'habitants. Elle concentrera une part majeure de la croissance démographique mondiale et une proportion considérable de la jeunesse de la planète. 

Cette réalité constitue à la fois une opportunité extraordinaire et un immense défi. Sans industrialisation massive, sans création d'emplois, sans infrastructures modernes et sans transformation économique profonde, cette dynamique démographique pourrait engendrer une aggravation de la pauvreté, des migrations de grande ampleur, des tensions sociales et des déséquilibres géopolitiques majeurs. 

L'industrialisation de l'Afrique subsaharienne n'est donc pas seulement une nécessité africaine. Elle constitue l'un des grands enjeux économiques, humanitaires et géopolitiques du XXIᵉ siècle.

 

Pourquoi un nouveau modèle de développement ?

 

Malgré des sommes considérables consacrées au développement de l'Afrique subsaharienne, la communauté internationale n'est pas parvenue à industrialiser cette région surtout dépendante de l'exportation de matières premières et des importations de biens manufacturés. L'aide publique au développement a permis de financer de nombreux programmes sociaux. Mais elle n'a pas permis de transformer l'économie à la hauteur des besoins d'une population qui comptera bientôt près de 2 milliards d'habitants. Aussi le statu quo n'est plus une option.

L'Afrique subsaharienne a besoin :

  • d'usines ;
  • d'infrastructures ;
  • de technologies ;
  • de capitaux ;
  • de logements ;
  • de réseaux logistiques ;
  • d'emplois qualifiés ;
  • d'écosystèmes industriels complets.

Il lui faut un puissant moteur de développement économique capable de mobiliser des ressources financières à une échelle jamais atteinte. C'est l'ambition du prorgramme États-Unis d'Afrique Subsaharienne (EUAS).

 

 Il faut créer une dynamique économique autour d'intérêts convergents 

 

Notre programme de transformation économique est destiné à favoriser l'industrialisation rapide de l'Afrique subsaharienne. Il vise à contribuer et à faire émerger une Afrique plus industrialisée, plus prospère et plus stable. Le projet ne suppose pas la création d'une fédération politique mais prône plutôt une union de pays aux intérêts économiques proches. 

Il repose sur une démarche :

  • progressive ;
  • pragmatique ;
  • volontaire ;
  • adaptable.

Quelques pays peuvent suffire pour commencer. L'important n'est pas le nombre d'États participants au départ. La priorité est de créer une dynamique économique capable d'entraîner progressivement l'ensemble de la région.

 

Une approche fondée sur la création de valeur

 

Le projet repose sur la conviction que la prospérité durable ne peut naître que de la création de richesses.

L'objectif est donc de créer :

  • des zones industrielles modernes ;
  • des éco-villes ;
  • des infrastructures ;
  • des réseaux logistiques ;
  • des pôles de compétences ;
  • des chaînes de valeur industrielles.

Ces investissements doivent permettre :

  • la création de millions d'emplois ;
  • l'émergence de nouvelles classes moyennes ;
  • le développement d'entreprises africaines compétitives ;
  • l'augmentation des recettes fiscales des États ;
  • le renforcement de la souveraineté économique du continent.

 

Une architecture financière inédite

 

L'une des principales caracteristiques du projet réside dans son architecture financière pérenne car l'industrialisation est un processus long.

Les investisseurs, eux, recherchent généralement :

  • la sécurité ;
  • la liquidité ;
  • des rendements lisibles ;
  • une bonne visibilité des risques.

 

Le projet a donc été conçu pour concilier ces deux impératifs :

 

     1  financer l'industrialisation de l'Afrique ;

     2  protéger les investisseurs et les épargnants.

Pour y parvenir, le groupe a développé une architecture financière intégrée articulée autour de plusieurs entités complémentaires.

 

Journot American Finance (JAF)

 

Implantée à New York, la société de gestion financière Journot American Finance (JAF) constitue le bras financier du groupe. Sa mission est de mobiliser les capitaux internationaux nécessaires au financement du projet. La profondeur des marchés financiers américains et leur capacité à mobiliser rapidement des volumes considérables de capitaux en font un partenaire naturel pour un projet de cette ampleur.

 

Journot Africa Bank (JAB)

 

La banque africaine du groupe est chargée de recevoir les ressources financières destinées au développement des activités industrielles en Afrique subsaharienne.

Elle a vocation à :

  • financer les entreprises ;
  • accompagner les investissements ;
  • soutenir le développement des zones industrielles ;
  • favoriser l'émergence d'écosystèmes économiques complets.

 

Journot Africa Property (JAP)

 

La société immobilière du groupe est chargée de :

  • construire les zones industrielles ;
  • développer les infrastructures ;
  • créer les éco-villes ;
  • proposer des solutions d'hébergement adaptées à la croissance économique.

L'immobilier devient ainsi un outil de développement économique.

 

Journot Sinking & Sanctuary Fund (JSSF)

 

Le fonds d'amortissement et de réserve constitue le véritable bouclier de sécurité du modèle.

Il a pour missions :

  • absorber les crises ;
  • constituer des réserves ;
  • sécuriser les investisseurs ;
  • racheter de la dette de manière anticipée ;
  • financer de futures extensions.

Le groupe a également fait le choix de sanctuariser une part très importante de ses bénéfices afin de renforcer sa solidité financière sur le long terme.

 

Un modèle capable de s'adapter

 

L'industrialisation de l'Afrique subsaharienne prendra du temps. C'est pourquoi le modèle a été conçu pour fonctionner dans différents environnements économiques.

Il peut :

  • accélérer ;
  • ralentir ;
  • s'adapter ;
  • modifier ses équilibres financiers ;
  • renforcer ses réserves ;
  • ajuster ses paramètres de financement.

Cette capacité d'adaptation constitue l'un de ses principaux atouts.

 

Pourquoi ce projet est-il important pour le monde ?

 

Le succès de l'Afrique subsaharienne ne concerne pas uniquement les Africains.

Une Afrique plus prospère signifie :

  • davantage de stabilité ;
  • davantage de croissance mondiale ;
  • davantage d'opportunités d'investissement ;
  • une meilleure maîtrise des déséquilibres migratoires ;
  • un renforcement de la coopération internationale.

L'industrialisation de l'Afrique subsaharienne peut devenir l'un des grands moteurs économiques du XXIᵉ siècle.

 

Une ambition de long terme

 

Le projet JSF / EUAS est une œuvre de très long terme. Il ne prétend pas résoudre en quelques années des défis qui se sont accumulés pendant plusieurs décennies. Son ambition est de créer un instrument financier, industriel et économique capable de contribuer durablement à la transformation de l'Afrique subsaharienne parce qu'une Afrique prospère est une chance pour l'Afrique mais également une chance pour l'Europe et au-delà, une chance pour le monde.

 

JSF / EUAS est-il le seul projet de cette nature ?

 

Il existe certes :

  • l'Union africaine et son Agenda 2063 ;
  • diverses banques de développement ;
  • des corridors industriels régionaux
  • de nombreuses institutions régionales et internationales.

Mais aucun projet ne combine simultanément :

  1. ingénierie financière privée ;
  2. fonds de réserve ;
  3. banque dédiée ;
  4. industrialisation à grande échelle ;
  5. immobilier industriel ;
  6. approche agile et évolutive ;
  7. objectif explicite de protection des investisseurs.

 

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Quand l'IA juge le projet JSF / EUAS

 

L'intelligence artificielle est en train de devenir un nouvel instrument d'analyse, de modélisation et d'aide à la décision dans les entreprises, la finance et les organisations publiques. Il nous a donc semblé pertinent de soumettre la version intégrale de 90 pages du projet JSF / EUAS  à trois des principales intelligences artificielles généralistes afin d'évaluer la manière dont elles apprécient la cohérence et le potentiel de cette initiative de transformation économique et financière.

 

IA

Financier

  Économique

  Géopolitique

   Moyenne

ChatGPT

  17.5/20

     17.0/20

    18.0/20

    17,5/20

Gemini

  18.5/20

     17.0/20 

    19.0/20

    18,2/20

Mistral AI

  19.0/20

     19.0/20 

    18.0/20

    18.6/20

Moy générale

  18.3/20    

     17.6/20

    18.3/20

    18,1/20

 

Mistra AI : "Un projet d’envergure historique, à la hauteur du défi africain du XXIe siècle. Sa note de 19/20 reflète une architecture financière impeccable, une vision stratégique claire, et une capacité à transformer un continent."

Gemini : "Ce projet visionnaire remplace l'aide publique par un investissement privé massif, porté par une ingénierie financière redoutable et hautement sécurisée. Sa note de 18,2/20 valide sa solidité théorique."

Chat GPT: "La note de 17,5/20 s'explique par la cohérence de l'architecture financière du projet JSF/EUAS dans une logique de long terme. Le projet présente une forte pertinence économique et géostratégique en répondant au déficit d'industrialisation de l'Afrique subsaharienne et aux grands déséquilibres démographiques du XXIᵉ siècle. L'ensemble constitue une proposition particulièrement innovante et structurée"

 

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Executive Summary du projet JSF / EUAS 

 

1. Vision  stratégique et enjeux géopolitiques (Le "Big push" africain)

 

Le programme des États-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA), conçu par le cabinet Francis Journot Strategies & Finance (JSF), vise à répondre au plus grand défi du XXIe siècle : l'industrialisation massive de l'Afrique subsaharienne pour éviter une crise humanitaire et migratoire sans précédent.

Urgence démographique : L'Afrique subsaharienne concentrera 90 % de l'extrême pauvreté mondiale d'ici 2030, et la Banque mondiale estime qu'il est impératif de créer 25 millions d'emplois par an pour absorber la croissance démographique.

Échec de l'APD : Les politiques classiques d'Aide Publique au Développement (APD) ont coûté près de 2 000 milliards de dollars en 60 ans sans parvenir à industrialiser la région. Le modèle JSF substitue à ces subventions à fonds perdus un capitalisme productif financé par le secteur privé.

Réponse géopolitique : Le projet offre une alternative puissante à la prédation économique et aux pièges de la dette imposés par la Chine, tout en traitant à la source les causes de l'immigration forcée vers l'Europe en créant de l'emploi local.

 

2. Architecture institutionnelle et opérationnelle du groupe JSF

 

Le projet s'appuie sur une machinerie complexe et intégrée, répartie stratégiquement à travers le monde pour lever des capitaux et les déployer efficacement.

JSF (Société Mère - Paris) : Centre de pilotage stratégique doté de 10 départements d'expertise (stratégie, IA, R&D, juridique) pour coordonner le projet. Le lancement du groupe nécessite un financement initial de 500 millions d'euros.

JAF (Journot American Finance - New York) : Société de gestion du fonds d'investissement chargée de lever les capitaux sur la première place financière mondiale.

JAB (Journot Africa Bank - Afrique) : Banque opérationnelle sur le terrain. Elle agit comme chambre de compensation pour les entreprises des zones industrielles et octroie des prêts à des taux attractifs (moyenne de 5 %) pour soutenir les écosystèmes.

JAP (Journot Africa Property) : Filiale immobilière chargée de la construction et de la gestion des parcs industriels et des villes nouvelles.

ASD (Africaine de Sécurité Défense) : Une force mutualisée de 50 000 hommes chargée de sécuriser de manière absolue les investissements et les zones d'activités.

 

3. Ingénierie financière et modèle de péréquation

 

Le cœur du réacteur JSF repose sur un modèle de blended finance (péréquation) visant à lever 50 à 80 milliards d'euros par an, pour un total de 1 000 à 1 600 milliards d'euros sur 20 ans. Ce modèle garantit la sécurité des capitaux privés. 

Péréquation des taux : Pour offrir un rendement net de 5.5 à 7 % aux investisseurs tout en prêtant à faible coût en Afrique, les capitaux sont scindés. Une part du capital finance l'industrie africaine, tandis que l'autre est placée sur des marchés à haut rendement à New York (ciblant 15 % et plus de rentabilité).

Le JSSF (Fonds d'amortissement) : La holding plafonne la distribution de ses dividendes à 20 %. Les 80 % restants sont sanctuarisés dans le Journot Sinking & Sanctuary Fund (JSSF), un fonds de réserve ultra-sécurisé agissant comme un bouclier anti-crise pour garantir le paiement des investisseurs quoi qu'il arrive sur les marchés.

Uncalled Capital : Les milliards levés mais non encore déployés sur le terrain (le temps que les usines se construisent) sont placés à New York, générant encore plusieurs milliards d'euros de revenus additionnels par an.

 

4. Déploiement industriel, urbain et partenariats d'États

 

Le développement terrain est conçu sur le principe du "Big Push" (développement simultané et massif) pour créer une croissance auto-entretenue

100 Zones industrielles et 100 villes écologiques : Le projet prévoit l'aménagement de 100 pôles industriels et commerciaux de nouvelle génération, couplés à 100 villes nouvelles capables d'accueillir à terme 150 à 200 millions d'habitants. L’investissement de 1 000 Mrds d'euros en 20 ans génèrera 2 à 3 fois plus de capitaux de grands promoteurs immobiliers, groupes industriels et investisseurs institutionnels sur ces sites.   

Les 10 premières années, un objectif de 5 à 8 sites principaux qui centralisent et assemblent les éléments produits dans 15 à 25 autres zones d'Afrique subsaharienne ou provenant d'autres régions du monde. Après ce point d'étape décisif, la consolidation des implantations ou l'accélération du déploiement de 15 autres sites centralisateurs et d'une cinquantaine de zones de production et villes nouvelles. 

L'alliance des 5 pays partenaires : Le projet sera initié avec le soutien de pays industriels comme la France, l'Italie, l'Allemagne, les États-Unis et la Grande-Bretagne dont les entreprises fourniront des savoir-faire et des technologies à des entreprises locales.  .

Modèle de financement etatique : Chaque nation partenaire s'engage à verser 1 milliard d'euros à la signature, puis une contribution annuelle de 1,7 milliard d'euros (souvent issue de la réallocation de leurs budgets APD inefficaces). Une part de ces fonds paiera les forces de sécurité et l'accompagnement des entreprises qui s'installeront dans les sites industriels.

 

5. Intérêt général, ESG et réindustrialisation de la France

 

Au-delà de l'Afrique, le projet JSF porte une dimension intrinsèquement sociale et économique pour les pays partenaires.

Fonds Collectivité Nationale (JCN) : Un fonds d'investissement parallèle, géré depuis Paris, sera dédié à la réindustrialisation de la France. Il permettra de créer des chaînes de valeur circulaires entre l'Europe et l'Afrique, ouvrant de nouveaux marchés d'exportation massifs pour les entreprises françaises de nombreux secteurs.   

Impact ESG réel : En favorisant la création massive d'emplois formels et en plaçant les femmes au cœur du développement économique pour réguler la démographie de manière endogène, le fonds EUAS s'impose comme le projet d'Investissement à Impact (Impact Investing) le plus ambitieux. . 

 

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La structure internationale du groupe Francis Journot Strategies & Finance   

 

La mise en œuvre du programme EUAS/USSA, projet emblématique du groupe JSF, s’appuie sur la proximité historique et linguistique de la France en Afrique subsaharienne, sur son expérience industrielle et l’excellence de ses écoles d’ingénieurs mais aussi sur l’industrie de l’Italie, des USA, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne. Le volume de levées de fonds indispensable à sa réalisation ne pourra être atteint qu’à partir de New York, première place financière mondiale.  

Etats unis d'Afrique

Francis Journot Strategies & Finance (JSF) : Société mère (Paris), Présidence du groupe, conseil externe et interne, 10 départements spécialisés livrent leur expertise aux filiales JAF, JAB, EUAS, JAP, ASD et CN

Les filiales :

Journot American Finance (JAF) : Société de gestion du fonds d’investissement dédié au projet subsaharien (New York). Elle dispose de la filiale Journot Africa Bank (JAB) qui centralise en Afrique subsaharienne, les capitaux destinés à la construction des zones industrielles mais aussi les fonds consacrés aux emprunts, participations dans des entreprise locales ou étrangères.

Traders

EUAS/USSA : En poste en Afrique, le chef de projet qui a pour mission de mettre en œuvre le programme, gère l’utilisation des fonds collectés par le fonds Journot American Finance (JAF) et transférés localement à la banque Journot Africa Bank (JAB). Il gère l’agence de gestion des parcs d’industrialisation et d’habitation Journot Africa Property (JAP) ainsi que l’organe de sécurité, Africaine de sécurité défense (ASD). Journot Collectivité Nationale (JCN)  est la société de gestion du fonds d’investissement dédié au projet Collectivité Nationale (Paris)

 

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Le modèle financier et économique du cabinet JSF en quelques chiffres 

 

Un concept d’ingénierie financière de haut niveau au service d’un cap industriel à la mesure des grands défis africains : Au cœur des travaux économiques du cabinet Francis Journot Stratégies & Finance (JSF), le programme industriel des États‑Unis d’Afrique subsaharienne (EUAS) qui repose sur une stratégie d’effets de levier financier et de grand élan économique régional (théorie du Big push de Rosenstein-Rodan). Transparent et éthique, notre modèle catalyse l’investissement, favorise la création d’emplois formels ainsi qu’une dynamique de croissance entre l’Afrique subsaharienne et les nations partenaires.

Usine automobile

500 M€ financement initial pour un effet démultiplié qui générera à terme 5 000 Mrds € de PIB  

500 : collaborateurs et experts en stratégie, finance et industrie, recrutés par JSF     

5 : pays partenaires comme la France, l’Italie, l’Allemagne, les USA et la Grande Bretagne  

5 Mrds € :  le montant total versé lors de leur engagement (garanties, sécurité, accompagnement, etc.)

5 Mrds € premières levées de fonds et 5 000 collaborateurs groupe JSF 

50 Mrds € levées annuelles de fonds, 35 000 collaborateurs et 70 000 chez les sous-traitants 

50 000 : hommes formés et équipés pour sécuriser les investissements (2.5 Mrds d’euros par an)  

5 % : taux moyen de crédit de la JAB aux entreprises installées dans nos zones d’activités (3.50 à 7 %)

5 000 Mrds € : PIB supplémentaire en 2050 générés par 1 000 Mrds € investis en 20 ans

500 000 hommes composant une force africaine de paix mutualisée (0.5 % du PIB) 

500 millions : création impérative de 25 millions d’emplois par an selon la Banque mondiale

 

La faisabilité  

 

500 M€le financement initial de 500 M€ ne représente qu’1/4 000 eme des 2 000 Mrds € d’aide publique au développement (APD) dépensés ou gaspillés en 60 ans en Afrique subsaharienne

5 Mrds € : 5 pays contribueront à l’installation de leurs entreprises dans nos zones sécurisées afin d’augmenter ensuite leur croissance avec 1 Mrd € lors de leur signature puis 1.7 Mrd € annuel. Ensemble, ces 5 pays dépensent parfois jusqu’à 100 Mrds € par an en Aide publique au développement (APD)

50 Mrds € : l’objectif de levées de fonds, sur un marché mondial de 140 000 Mrds € d’actifs sous gestion, est réalisable dès lors que le modèle financier permet de rémunérer les capitaux investis

5 % : nous avons conçu des mécanismes d’ingénierie financière à flux croisés, spécifiques et innovants  

50 000 et 500 000 : ces forces sécuritaires seront un levier indirect mais déterminant de croissance.

5 000 Mrds € : PIB supplementaire avec un ratio dans la fourchette entre 3 et 6 de l’historique plan Marshall. Cependant, les 1 000 milliards d’euros initialement investis dans l’économie produiront un effet de levier et génèreront 2 ou 3 milliers de milliards d’euros d’investissements structurels, immobiliers, industriels externes supplémentaires en 20 ans. Sous cet angle, le ratio s’établira entre 1.2 et 1.6. Sous celui de l'amorçage de 500 millions d’euros, il atteindra 10 000.   

 

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Besoin en fonds propres pour la mise en route du projet global JSF / EUAS

 

Compte tenu de l’envergure du projet et des exigences liées à l’obtention des agréments des autorités de régulation, notamment l’Autorité des marchés financiers (AMF) en France et la Securities and Exchange Commission (SEC) à New-York, il est indispensable de doter les structures JSF et JAF d’un capital de 100 M€ chacune, ainsi que d’initier les investissements dans le fonds EUAS à hauteur d’un montant équivalent. Les filiales JAB et JAP bénéficieront respectivement d’une dotation en capital de 50 M€ et 30 M€.

Sur un besoin total en fonds propres estimé à 500 M€ pour le groupe, un montant de 120 M€ sera alloué au financement du besoin en fonds de roulement (BFR) des différentes entités ainsi qu’à la constitution d’une réserve stratégique de trésorerie. Cette part vise à renforcer la capacité d’intervention rapide (notamment dans le cadre d’opérations de croissance externe, telles que l’acquisition d’agences spécialisées en intelligence artificielle), tout en garantissant l’agilité opérationnelle et la couverture des besoins ponctuels de liquidités.

 

 

 

 

 

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