
Notre philosophie
Un engagement et une fierté partagée
Les activités et travaux économiques du cabinet international JSF contribuent au progrès d’un monde qui offrira plus de sécurité et de prospérité à vos entreprises et investissements. Aucun projet financier privé et global, susceptible de relever le grand défi africain du XXIème siècle et de rallier les populations autour d’un paradigme de développement fédérateur, n’avait été jusque-là mis en œuvre ni proposé.
Vital pour une part de l’humanité, le programme Etats-Unis d’Afrique Subsaharienne (EUAS) ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA) s’appuie sur une architecture crédible et puissante de financement de l'industrie. Cette dimension historique et d’intérêt général, confère un sens profond à nos missions. Elle rassemblera collaborateurs et partenaires autour d’un engagement et d’une fierté partagée.
Francis Journot, jeudi 2 avril 2026
Modèle JSF / EUAS
Ecosysteme intégré de financement et d'industrialisation
La courroie de transmission du modèle financier et macroéconomique

Le modèle financier et macroéconomique JSF / EUAS repose sur une architecture intégrée conçue pour mobiliser, protéger, transférer et transformer les capitaux internationaux en investissements productifs destinés à financer l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne. À l'image d'une courroie de transmission, chaque entité exerce un métier spécifique et met son expertise au service d'une architecture commune. Elle ne représente pas une relation hiérarchique entre les entités mais illustre plutôt la coordination des compétences et la circulation des flux financiers nécessaires à la réussite du programme.
La gouvernance du modèle repose sur cette répartition claire. Chaque entité est placée sous l'autorité de son président ou de son directeur, qui exerce les pouvoirs attachés à sa fonction et répond, dans le cadre des lois et réglementations applicables, de la gestion et des missions confiées à son entité. Cette organisation garantit une gouvernance claire, une chaîne de décision lisible et une parfaite identification des responsabilités.
Le pilotage stratégique : JSF
Francis Journot Stratégies & Finance (JSF) est le cabinet qui conçoit le modèle économique, élabore son architecture financière et macroéconomique, définit sa gouvernance et assure son pilotage stratégique. Il veille à la cohérence de l'ensemble du dispositif et à la bonne articulation des différentes entités du modèle.
Levées de fonds
Journot American Finance (JAF) constitue le cœur financier du modèle. Elle mobilise les capitaux sur les marchés financiers internationaux, en assure la structuration, la gestion et leur transfert vers les structures opérationnelles du programme.
Outil de sécurisation financiere
Journot Sinking & Sanctuary Fund (JSSF) est le fonds de réserve et de stabilisation du modèle. Sa gestion financière est confiée à Journot American Finance (JAF), dans le respect des règles prudentielles de gouvernance définies par le groupe JSF. Il contribue à renforcer la protection des capitaux des investisseurs, à absorber les chocs financiers et à consolider la stabilité du dispositif. Néanmoins, la société de gestion se dotera aussi des couvertures assurantielles courantes et des garanties de premier rang. Cette architecture de protection multicouche assurera aux investisseurs un niveau de protection du capital particulièrement élevé.
La mise en œuvre en Afrique
Journot Africa Bank (JAB) reçoit les fonds transférés par JAF et en assure les opérations bancaires conformément aux objectifs du programme.
EUAS / USSA assure la coordination opérationnelle du programme en Afrique subsaharienne. À ce titre, elle facilite les échanges entre les différentes entités du modèle, les partenaires institutionnels et les États, afin d'assurer la cohérence et le bon déroulement du programme.
Journot Africa Property (JAP) conçoit, réalise et administre les zones industrielles, les plateformes logistiques, les éco-villes et les infrastructures nécessaires au déploiement du programme.
Africaine de Sécurité Défense (ASD) assure la protection des personnes, des sites, des infrastructures et des installations stratégiques nécessaires au bon déroulement du programme.
JSF / EUAS constitue aussi la courroie de transmission entre deux cultures d'affaires
Le modèle financier et macroéconomique JSF / EUAS ne se limite pas à organiser les flux financiers. Il constitue une interface entre les standards des marchés financiers internationaux et les réalités opérationnelles du développement industriel en Afrique subsaharienne. Les marchés financiers internationaux fondent leurs décisions d'investissement sur des critères exigeants de gouvernance, de transparence, de prévisibilité et de maîtrise du risque. À l'inverse, de nombreux projets d'industrialisation en Afrique subsaharienne évoluent dans des environnements institutionnels, économiques et opérationnels qui ne répondent pas à ces référentiels.
Cette différence explique pourquoi les projets peinent à mobiliser des financements privés de grande ampleur. Le modèle JSF / EUAS a été conçu pour réduire cet écart. Son architecture financière, sa gouvernance et la spécialisation de ses différentes entités permettent d'adapter les projets industriels locaux aux standards de gouvernance, de contrôle et de gestion des risques attendus par les marchés financiers.
La « courroie de transmission » ne se limite pas au transfert des capitaux car elle est aussi immatérielle. Celle-ci établit un lien permanent entre les exigences des investisseurs internationaux et la mise en œuvre opérationnelle sur le terrain. En créant un langage commun entre les marchés financiers, les partenaires industriels et les opérateurs africains, elle rend les projets plus lisibles, plus prévisibles et plus sécurisés pour les investisseurs.

Relever le défi de l’industrialisation de l’Afrique subsaharienne
L'industrialisation de l'Afrique subsaharienne sera certes longue et peu aisée mais une stratégie cohérente, un projet fédérateur et des mécanismes financiers adaptés, permettront néanmoins de réussir. Aussi ne faut-il verser ni dans un afro-optimisme béat qui confond une croissance alimentée par les seules rentes minières avec un vrai développement structurel ni dans un afro-pessimisme fataliste qui condamne éternellement à la misère et à l'exil les populations d'une région où se concentre actuellement le plus fort taux d'extrême pauvreté au monde..

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Pourquoi seul un modèle privé peut permettre cette industrialisation

Pour lever le volume nécessaire de capitaux, le fonds EUAS / USSA sera installé à Wall Street (NY), 1ere place financière mondiale.
Modèle économique de la demande, échouant depuis soixante ans mais toujours prôné par les institutions (UA, BAD, ONU, etc.) et porté par l’aide publique au développement (APD), ou modèle de l’offre de JSF / EUAS, tel est désormais le choix qui s’offre aux populations d'Afrique subsaharienne.
En effet, JSF / EUAS constitue aujourd'hui le seul modèle privé structuré et d’envergure de nature à industrialiser l’Afrique subsaharienne à l’échelle régionale.
La question n'est plus de savoir si l'Afrique subsaharienne doit s'industrialiser mais comment rendre cette industrialisation économiquement et financièrement possible. Il nous faudra pour cela parvenir à mobiliser les capitaux, les compétences et la capacité d'exécution nécessaires à cette transformation historique.
Les besoins d'investissement se chiffrent en milliers de milliards de dollars et les organisations internationales considèrent que les capitaux publics ne pourront pas, à eux seuls, répondre à ces besoins. De plus, l"échec de l'aide publique au developpement en illustre les limites. La région ne s'est pas industrialisée et l’industrie de certains pays a considérablement diminué.
Mais les investisseurs n’accepteront d’apporter leurs capitaux que si un modèle privé, financièrement et économiquement viable, permet de les sécuriser.
Les États sont souvent confrontés ou soumis :
- aux contraintes budgétaires
- aux cycles électoraux
- à l'endettement
- aux changements de gouvernements
- aux arbitrages politiques permanents
- à la corruption
Les institutions internationales, quant à elles, sont soumises :
- à des procédures longues
- à des équilibres diplomatiques complexes
- à un manque de volonté
- à des idéologies sclérosantes
- à des mandats parfois limités
- à des capacités financières qui demeurent insuffisantes au regard des besoins du continent.
L'industrialisation d'une région de près de deux milliards d'habitants exige au contraire :
- une vision de très long terme
- du pragmatisme économique et financier
- une grande capacité d'adaptation
- des décisions rapides
- une ingénierie financière sophistiquée
- une forte capacité de mobilisation des capitaux.
C'est précisément ce que notre modèle privé peut apporter.
La complémentarité privé et public

Le projet JSF / EUAS n'a pas vocation à se substituer aux États ni à remplacer les banques de développement ou les organisations internationales. Il a l'ambition de devenir l'allié majeur capable de mobiliser des capitaux privés à une échelle inédite pour accélérer l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne. Les populations sont la finalité du modèle et les États en sont des partenaires essentiels de mise en œuvre.
L'histoire économique montre que les grandes transformations industrielles ont souvent reposé sur l'alliance entre :
- la puissance publique
- les investisseurs
- les entrepreneurs
- les innovations financières.
Notre organisation constituera cet instrument de mobilisation.
L'agilité de notre modèle privé
Le monde change rapidement. Les marchés évoluent. Les technologies se transforment. Les équilibres géopolitiques se déplacent. Le développement prendra 20 ou 30 ans. C'est pourquoi notre modèle a été conçu pour fonctionner dans différents environnements économiques.
Il pourra :
- accélérer
- ralentir
- marquer une pause
- modifier ses paramètres financiers
- renforcer ses réserves
- changer ses priorités
- réallouer ses ressources.
Cette capacité d'adaptation permanente est l'une des principales forces du modèle privé. Elle lui permettra d’ajuster son rythme et ses moyens aux évolutions économiques, technologiques et géopolitiques sans remettre en cause son objectif fondamental d'industrialisation de l’Afrique subsaharienne.
Une logique de responsabilité
Le caractère privé du projet ne signifie pas la recherche d'un profit de court terme.
Au contraire.
Le modèle JSF / EUAS repose sur :
- la capitalisation des excédents
- la constitution de réserves
- la protection des investisseurs
- le financement de nouvelles infrastructures
- une vision sur plusieurs décennies.
L'argent n'est pas considéré comme une fin en soi mais plutôt comme un instrument de transformation économique et de stabilité.

Le projet du XXIᵉ siècle pour l'industrialisation de l'Afrique subsaharienne

Le XXIᵉ siècle sera en grande partie déterminé par ce qui se passera en Afrique subsaharienne.
Jamais dans l'histoire moderne une région du monde n'aura connu une telle dynamique démographique. D'ici le milieu du siècle, l'Afrique subsaharienne comptera près de 2 milliards d'habitants. Elle concentrera une part majeure de la croissance démographique mondiale et une proportion considérable de la jeunesse de la planète.
Cette réalité constitue à la fois une opportunité extraordinaire et un immense défi. Sans industrialisation massive, sans création d'emplois, sans infrastructures modernes et sans transformation économique profonde, cette dynamique démographique pourrait engendrer une aggravation de la pauvreté, des migrations de grande ampleur, des tensions sociales et des déséquilibres géopolitiques majeurs.
L'industrialisation de l'Afrique subsaharienne n'est donc pas seulement une nécessité africaine. Elle constitue l'un des grands enjeux économiques, humanitaires et géopolitiques du XXIᵉ siècle.
Pourquoi un nouveau modèle de développement ?
Malgré des sommes considérables consacrées au développement de l'Afrique subsaharienne, la communauté internationale n'est pas parvenue à industrialiser cette région surtout dépendante de l'exportation de matières premières et des importations de biens manufacturés. L'aide publique au développement a permis de financer de nombreux programmes sociaux. Mais elle n'a pas permis de transformer l'économie à la hauteur des besoins d'une population qui comptera bientôt près de 2 milliards d'habitants. Aussi le statu quo n'est plus une option.
L'Afrique subsaharienne a besoin :
- d'usines
- d'infrastructures
- de technologies
- de capitaux
- de logements
- de réseaux logistiques
- d'emplois qualifiés
- d'écosystèmes industriels complets.
Il lui faut un puissant moteur de développement économique capable de mobiliser des ressources financières à une échelle jamais atteinte. C'est l'ambition du programme États-Unis d'Afrique Subsaharienne (EUAS).
Il faut créer une dynamique économique autour d'intérêts convergents
Notre programme de transformation économique est destiné à favoriser l'industrialisation rapide de l'Afrique subsaharienne. Il vise à faire émerger une Afrique plus industrialisée, plus prospère et plus stable. Le projet ne suppose pas la création d'une fédération politique mais prône plutôt une union de pays aux intérêts économiques proches.
Il repose sur une démarche :
- progressive
- pragmatique
- volontaire
- adaptable.
Quelques pays peuvent suffire pour commencer. L'important n'est pas le nombre d'États participants au départ. La priorité est de créer une dynamique économique capable d'entraîner progressivement l'ensemble de la région.
Une approche fondée sur la création de valeur
Le projet repose sur la conviction que la prospérité durable ne peut naître que de la création de richesses.
L'objectif est donc de créer :
- des zones industrielles modernes ;
- des éco-villes
- des infrastructures
- des réseaux logistiques
- des pôles de compétences
- des chaînes de valeur industrielles.
Ces investissements doivent permettre :
- la création de millions d'emplois
- l'émergence de nouvelles classes moyennes
- le développement d'entreprises africaines compétitives
- l'augmentation des recettes fiscales des États
- le renforcement de la souveraineté économique du continent.
Une architecture financière inédite
L'une des principales caracteristiques du projet réside dans son architecture financière pérenne car l'industrialisation est un processus long.
Les investisseurs, eux, recherchent généralement :
- la sécurité
- la liquidité
- des rendements lisibles
- une bonne visibilité des risques.
Le projet a donc été conçu pour concilier ces deux impératifs :
1 financer l'industrialisation de l'Afrique
2 protéger les investisseurs et les épargnants.
La mise en œuvre du programme EUAS/USSA s’appuie sur la proximité historique et linguistique de la France en Afrique subsaharienne, sur son expérience industrielle et l’excellence de ses écoles d’ingénieurs mais aussi sur l’industrie de l’Italie, des USA, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne.
Journot American Finance — JAF

Le volume de levées de fonds indispensable à sa réalisation ne pourra être atteint qu’à partir de New York, première place financière mondiale.
Elle aura pour missions :
- mobiliser les capitaux internationaux nécessaires au programme
- accéder à la profondeur des marchés financiers américains
- gérer les fonds et les placements financiers du groupe
- adapter les levées de capitaux au rythme du déploiement industriel
- assurer la gestion du Journot Sinking & Sanctuary Fund.
EUAS / USSA

La direction du programme EUAS coordonnera sa mise en œuvre territoriale.
Elle aura pour missions :
- assurer l’interface avec les États partenaires
- coordonner les relations avec les groupes industriels
- organiser l’articulation entre les différentes entités du groupe
- accompagner le déploiement des projets sur le terrain
- veiller à la cohérence générale du programme.
Elle coordonnera notamment les interventions de Journot Africa Bank, de Journot Africa Property et de l’Africaine de Sécurité Défense.
Journot Africa Bank — JAB
Journot Africa Bank constituera le relais bancaire et financier du groupe en Afrique subsaharienne.
Elle aura pour missions :
- recevoir et centraliser les ressources destinées aux projets africains
- financer les entreprises et les activités industrielles
- accompagner les entreprises implantées dans les zones industrielles
- assurer les services bancaires nécessaires au fonctionnement des nouveaux écosystèmes
- participer à la structuration financière des projets locaux.
Journot Africa Property (JAP)
La société immobilière du groupe est chargée de :
- construire les zones industrielles
- développer les infrastructures
- créer les éco-villes
- proposer des solutions d'hébergement adaptées à la croissance économique.
L'immobilier devient ainsi un outil de développement économique.
Journot Sinking & Sanctuary Fund (JSSF)
Le fonds d'amortissement et de réserve constitue le véritable bouclier de sécurité du modèle.
Il a pour missions :
- absorber les crises
- constituer des réserves
- sécuriser les investisseurs
- racheter de la dette de manière anticipée
- financer de futures extensions.
Le groupe a également fait le choix de sanctuariser une part très importante de ses bénéfices afin de renforcer sa solidité financière sur le long terme.
Pourquoi ce projet est-il important pour le monde ?
Le succès de l'Afrique subsaharienne ne concerne pas uniquement les Africains.
Une Afrique plus prospère signifie :
- davantage de stabilité
- davantage de croissance mondiale
- davantage d'opportunités d'investissement
- une meilleure maîtrise des déséquilibres migratoires
- un renforcement de la coopération internationale.
L’industrialisation de l’Afrique subsaharienne peut ainsi devenir l’un des grands moteurs économiques du XXIᵉ siècle, au bénéfice de l’Afrique, de l’Europe et du monde.
JSF / EUAS est-il le seul projet de cette nature ?
Il existe certes :
- l'Union africaine et son Agenda 2063
- diverses banques de développement
- des corridors industriels régionaux
- de nombreuses institutions régionales et internationales.
Mais aucun projet ne combine simultanément :
- ingénierie financière privée
- fonds de réserve
- banque dédiée
- industrialisation à grande échelle
- immobilier industriel
- approche agile et évolutive
- objectif explicite de protection des investisseurs.

L’automobile, déclencheur du Big Push industriel

Pour provoquer le Big Push qui propulsera l’Afrique subsaharienne dans le XXIᵉ siècle, le programme JSF / EUAS devra développer simultanément plusieurs secteurs essentiels, parmi lesquels l’agroalimentaire, la pharmacie, les matériaux de construction, l’énergie, les équipements agricoles, le textile et les autres biens de consommation. Chacun répondra à des besoins immédiats, créera des emplois et participera à la constitution d’une économie productive. Mais, parmi tous les secteurs industriels, c’est celui de l’automobile qui exercera l’effet d’entraînement le plus structurant. Il n’aura pas vocation à se substituer aux autres, mais à accélérer leur développement, à favoriser parfois l’apparition de fournisseurs communs et à donner une cohérence d’ensemble au Big Push.
Une industrie qui en fait naître beaucoup d’autres
La fabrication automobile exige une chaîne d’approvisionnement particulièrement étendue. Elle nécessite notamment de développer la sidérurgie, l’aluminium, le cuivre, la plasturgie, la chimie, le verre, le caoutchouc, les peintures, le câblage, l’électronique, les batteries, les pneumatiques, les textiles techniques, les machines-outils, les logiciels, la maintenance et la logistique. Or une grande partie de ces productions pourra ensuite alimenter d’autres secteurs. L’acier, l’aluminium et les plastiques serviront également au bâtiment, à l’électroménager, aux équipements agricoles et aux transports. Les moteurs, batteries, câbles et composants électriques pourront être utilisés dans les machines industrielles, les groupes électrogènes, les autobus ou les équipements énergétiques. Le verre, les peintures, les textiles techniques et les matériaux composites trouveront des débouchés dans la construction, l’ameublement et de nombreuses industries manufacturières.
De même, les compétences acquises dans l’automatisation, la robotique, la mécanique de précision, la gestion des fournisseurs et le contrôle qualité pourront être transférées à presque toutes les filières industrielles. L’investissement consacré à l’automobile ne profitera donc pas uniquement aux constructeurs. Il contribuera à constituer une base industrielle transversale permettant de développer beaucoup plus rapidement des dizaines d’autres activités. C’est également ce qui pourra rendre acceptable une faible rentabilité des premiers modèles. Une partie de l’investissement produira des effets qui dépasseront largement la seule fabrication de véhicules. Elle créera des fournisseurs, des compétences, des infrastructures et des volumes de production qui réduiront ensuite les coûts d’autres industries.
Des véhicules au service de l’activité économique
Le choix de l’automobile répond aussi à un besoin immédiat des populations. Dans de nombreuses régions, l’insuffisance des transports limite encore la création d’entreprises, la circulation des travailleurs, l’accès aux marchés et le développement des activités agricoles, artisanales ou commerciales. Des véhicules économiques, solides et simples à entretenir permettront aux populations de se déplacer plus aisément pour travailler, entreprendre, transporter des marchandises et accéder aux services. Ils constitueront ainsi de véritables outils de développement économique. Il ne s’agira pas seulement de produire des voitures particulières. Les premières gammes pourront comprendre des utilitaires légers, des véhicules de transport collectif, des modèles adaptés aux agriculteurs et aux petites entreprises, ainsi que des véhicules facilement transformables selon les besoins locaux. Leur conception privilégiera la simplicité, la longévité, la disponibilité des pièces et la possibilité d’effectuer une grande partie des réparations dans des ateliers de proximité.
Remplacer progressivement les véhicules anciens et polluants
Une production automobile locale permettra également de remplacer progressivement une partie des véhicules anciens importés en Afrique subsaharienne. Souvent arrivés en fin de vie dans leur pays d’origine, ces véhicules peuvent présenter une consommation élevée, des émissions importantes, une sécurité insuffisante et des coûts d’entretien croissants. Leur remplacement par des modèles récents, sobres, solides et réparables contribuera simultanément à améliorer la mobilité, la sécurité routière et la qualité de l’air. Le développement d’un réseau local de pièces détachées et de maintenance évitera également qu’un véhicule devienne inutilisable en raison de l’indisponibilité d’un composant ou d’une réparation trop coûteuse.
Une stratégie technologique évolutive
Il conviendra d’opter pour les choix technologiques et les motorisations les mieux adaptés à l’évolution du marché, aux progrès industriels, aux coûts de production, à la disponibilité de l’énergie et aux conditions réelles d’utilisation en Afrique subsaharienne. Le programme devra favoriser la production de véhicules accessibles, fiables, sobres et réparables avec les moyens disponibles, sans enfermer dès aujourd’hui une industrie appelée à se développer pendant plusieurs décennies dans une orientation technologique susceptible d’évoluer rapidement.
Motorisations thermiques, hybrides, électriques ou technologies nouvelles pourront ainsi être retenues selon les catégories de véhicules, les territoires et les usages. Les solutions adaptées aux flottes urbaines ne seront pas nécessairement celles des longues distances, des zones rurales ou des activités exigeant une réparation rapide avec des moyens limités. De nouvelles générations de batteries ou d’autres innovations pourraient demain permettre de produire des véhicules électriques aussi compétitifs, résistants et simples à entretenir que les autres motorisations. Ces solutions trouveraient alors naturellement leur place dans les gammes proposées.
Les décisions devront néanmoins intégrer le coût global des véhicules, depuis les matières premières jusqu’à leur fin de vie, ainsi que les conséquences industrielles, sociales et environnementales de leur production. L’objectif restera de retenir les technologies répondant le mieux aux besoins des populations tout en créant le plus de valeur, d’emplois et de capacités industrielles en Afrique subsaharienne.
Une coentreprise pour mutualiser les premiers coûts
Plusieurs groupes ou marques automobiles occidentaux pourront être associés au sein d’une coentreprise afin de concevoir et de fabriquer un premier véhicule de masse économique, robuste et facilement réparable. Une gamme citadine, utilitaire et de transport pourra ensuite être développée. Cette organisation permettra de mutualiser les coûts de conception, d’outillage, de production et de distribution. Elle facilitera également une progression des processus d’assemblage SKD vers le CKD, parallèlement au développement des fournisseurs africains.
Les groupes partenaires bénéficieront également du réseau commercial africain commun EUAS. Celui-ci mutualisera progressivement la distribution, la communication, l’approvisionnement en pièces détachées, la maintenance et certains services de financement dans les pays participants. Chaque marque pourra ainsi accéder à un vaste marché régional sans devoir supporter seule le coût et les délais de constitution d’un réseau national complet dans chaque État. Le label EUAS, associé à la production locale et à la création d’emplois, offrira en outre aux constructeurs un avantage d’image auprès de populations qui ne connaissent pas toujours les marques automobiles occidentales historiques, mais qui sauront reconnaître les entreprises contribuant concrètement à faire reculer le chômage, la pauvreté et la faim.
Les premiers modèles n’auront pas nécessairement vocation à produire immédiatement des marges importantes. Ils permettront aux constructeurs de prendre position, de constituer leur marché, de développer un réseau de distribution et de maintenance, de fidéliser les consommateurs et de faire connaître leurs marques. Les groupes automobiles pourront ensuite améliorer leur rentabilité grâce aux volumes, au développement du contenu local et à la commercialisation de modèles plus élaborés, d’utilitaires spécialisés et de gammes supérieures.
Construire la compétitivité face aux constructeurs chinois
L’industrie automobile JSF / EUAS devra néanmoins répondre dès son lancement à la concurrence particulièrement forte des constructeurs chinois. Dans les premières années, sa compétitivité ne pourra pas encore reposer sur le Tarif extérieur commun d’Afrique subsaharienne. La préparation du TECAS sera engagée dès le début du programme, mais son adoption nécessitera probablement plusieurs années de négociations et d’adhésion progressive des États. Il faudra donc construire la compétitivité de cette industrie par l’addition de nombreux leviers : mutualisation des coûts entre les constructeurs, investissement prévu par le modèle JSF / EUAS dans la coentreprise et soutien temporaire aux premières productions. Les constructeurs bénéficieront également des infrastructures industrielles, énergétiques, sécuritaires et logistiques développées dans le cadre du programme, qu’ils n’auront donc pas à financer seuls.La standardisation des premiers véhicules, leur fabrication en grandes séries, la montée progressive du SKD vers le CKD, le développement de fournisseurs africains et la mutualisation de la distribution, de la communication, du financement, de la maintenance et de l’après-vente au sein du réseau EUAS contribueront également à diminuer les coûts.
Mobiliser les aides, subventions et instruments de soutien à l’industrie automobile
Autant nous dénonçons les subventions lorsqu’elles financent des projets inefficaces, isolés et dépourvus de cohérence d’ensemble, autant elles peuvent se révéler productives lorsqu’elles sont utilisées à bon escient au service d’une stratégie industrielle structurée. Nous rechercherons et mobiliserons donc l’ensemble des aides, subventions, garanties, prêts à conditions préférentielles, crédits à l’exportation et instruments de partage des risques européens, nationaux, africains ou internationaux auxquels la coentreprise, les constructeurs partenaires et les fournisseurs africains pourront être éligibles. Ces dispositifs pourront financer une partie des investissements productifs, de la recherche et développement, de l’outillage et de la formation. Ils contribueront également à réduire le coût des premières implantations et à favoriser l’intégration progressive des fournisseurs africains dans les chaînes de valeur automobiles.
Les ressources financières supplémentaires que les différents mécanismes du modèle permettront de dégager pourront soutenir cette industrie naissante et compenser temporairement la faible rentabilité, voire l’absence de rentabilité, des premiers modèles. Il ne s’agira pas de maintenir indéfiniment une production déficitaire, mais d’investir dans l’implantation d’une industrie automobile occidentale en Afrique subsaharienne, dans la constitution de son marché et dans le développement de toute la base industrielle qui l’accompagnera. À terme, le TECAS complétera cette architecture en rétablissant des conditions de concurrence plus équilibrées face au dumping et aux soutiens dont bénéficient certaines productions importées. En reliant ces différentes filières au sein d’un véritable appareil productif régional, l’automobile permettra de dépasser la simple juxtaposition d’usines. Elle contribuera ainsi à déclencher le Big Push industriel de l’Afrique subsaharienne.

Des aéroports intégrés aux principaux pôles industriels (hub and spoke)

Les principales zones de production et d’assemblage, cinq au cours des dix premières années, puis environ quinze supplémentaires au cours des dix à vingt années suivantes, seront dotées d’aéroports capables d’accueillir des avions-cargos gros-porteurs. Selon la nature des marchandises, les distances, les coûts et la situation géographique des sites, le transport aérien complétera les voies maritime et routière. Il permettra parfois d’éviter ou de différer la construction de très longues infrastructures routières et d’implanter les usines selon les conditions les plus favorables à la production, sans dépendre exclusivement de la proximité des ports.
Les avions-cargos assureront l’acheminement rapide des équipements, composants, matières premières et autres ressources provenant du reste du monde. Ils pourront repartir chargés de véhicules, de pièces ou d’autres productions destinées aux marchés régionaux ou internationaux. Ces infrastructures permettront également, en cas de nécessité, d’organiser rapidement des évacuations sanitaires ou sécuritaires et d’acheminer des équipes médicales, des secours ou des moyens d’intervention.
Les zones de production secondaires disposeront d’aéroports de capacité plus réduite, adaptés à des appareils de plus petite taille. Ceux-ci achemineront vers les principaux pôles industriels les composants et marchandises produits sur ces sites et leur livreront, dans l’autre sens, des équipements, matières et composants nécessaires à leur activité. Les productions destinées à l’exportation pourront ensuite être expédiées depuis les principaux pôles par avions-cargos gros-porteurs. Cette organisation réduira les délais d’acheminement, les risques d’interruption des chaînes de production et les stocks de précaution.
Un réseau économique intégré à l’échelle régionale et mondiale

Le modèle JSF / EUAS organisera progressivement l’intégration des pôles industriels, des entreprises, des infrastructures et des flux financiers et logistiques au sein d’un même réseau économique régional, afin d’accélérer la constitution des chaînes de valeur et de renforcer les échanges entre les différents sites de production.
Le réseau économique intégré EUAS permettra notamment de relier :
-
les commandes et les besoins d’approvisionnement des entreprises des différentes zones
-
les fournisseurs et sous-traitants situés en Afrique subsaharienne comme dans le reste du monde
-
les stocks disponibles, les capacités de production et les besoins en composants
-
les flux logistiques par avion, route, rail ou mer
-
les paiements, financements et garanties via Journot Africa Bank
-
les normes industrielles et la qualification des fournisseurs
-
les besoins de formation et de main-d’œuvre
-
progressivement, l’accès au marché régional dans le cadre du TECAS.
Un tableau de bord interactif de la supply chain EUAS permettra de visualiser en temps réel les besoins et capacités de production, les commandes, les stocks disponibles, les fournisseurs et sous-traitants, les flux logistiques ainsi que les besoins de financement des entreprises implantées dans les différentes zones. Il identifiera les ressources et capacités disponibles aussi bien en Afrique subsaharienne que dans le reste du monde et facilitera la mise en relation des acteurs ainsi que l’organisation des chaînes de valeur à l’échelle régionale et mondiale.
Une entreprise automobile implantée dans l’un des principaux pôles pourra ainsi identifier rapidement où acheter son verre, ses câbles, ses sièges ou son acier transformé, quelles entreprises peuvent les produire ou les fournir, dans quels délais, par quels moyens les acheminer et comment financer ses commandes. Elle pourra également organiser la distribution de ses véhicules et composants vers les différents marchés régionaux ou internationaux.
Le modèle sera ainsi régional par son implantation mais mondial par ses approvisionnements, ses partenaires et ses débouchés. Les différents pôles industriels formeront progressivement un appareil productif interconnecté permettant aux entreprises africaines de s’intégrer aux chaînes de valeur régionales et mondiales.



Quand l'intelligence artificielle juge le projet JSF / EUAS

L'IA devient le nouvel instrument d'analyse, de modélisation et d'aide à la décision dans les entreprises, la finance et les organisations publiques. Il nous a donc semblé pertinent de soumettre à trois des principales intelligences artificielles généralistes, la version intégrale de 92 pages du projet JSF / EUAS.
L’analyse mathématique et financière constitue précisément l’un des points forts de l’intelligence artificielle : la validité des calculs et la cohérence des raisonnements mathématiques s’y vérifient objectivement. L’évaluation globale conclut également à la cohérence du modéle de transformation économique.
|
IA |
Financier |
Économique |
Géopolitique |
Moyenne |
|
ChatGPT |
17.5/20 |
17.0/20 |
18.0/20 |
17,5/20 |
|
Gemini |
18.5/20 |
17.0/20 |
19.0/20 |
18,2/20 |
|
Mistral AI |
19.0/20 |
19.0/20 |
18.0/20 |
18.6/20 |
|
Moy générale |
18.3/20 |
17.6/20 |
18.3/20 |
18,1/20 |
Mistral AI : "Un projet d’envergure historique, à la hauteur du défi africain du XXIe siècle. Sa note de 19/20 reflète une architecture financière impeccable, une vision stratégique claire, et une capacité à transformer un continent."
Gemini : "Ce projet visionnaire remplace l'aide publique par un investissement privé massif, porté par une ingénierie financière redoutable et hautement sécurisée. Sa note de 18,2/20 valide sa solidité théorique."
Chat GPT: "La note de 17,5/20 s'explique par la cohérence de l'architecture financière du projet JSF/EUAS dans une logique de long terme. Le projet présente une forte pertinence économique et géostratégique en répondant au déficit d'industrialisation de l'Afrique subsaharienne et aux grands déséquilibres démographiques du XXIᵉ siècle. L'ensemble constitue une proposition particulièrement innovante et structurée"

Executive Summary du projet JSF / EUAS
1. Vision stratégique et enjeux géopolitiques
Le « Big Push » africain
Le programme des États-Unis d’Afrique subsaharienne (EUAS), ou United States of Sub-Saharan Africa (USSA), conçu par le cabinet Francis Journot Strategies & Finance (JSF), vise à répondre à l’un des plus grands défis du XXIe siècle : l’industrialisation massive de l’Afrique subsaharienne afin d’éviter une crise humanitaire, économique et migratoire d’une ampleur sans précédent.
Urgence démographique. L’Afrique subsaharienne pourrait concentrer 90 % de l’extrême pauvreté mondiale d’ici à 2030. La Banque mondiale estime par ailleurs que la région devra créer environ 25 millions d’emplois par an pour absorber sa croissance démographique.
Limites de l’APD. Près de 2 000 milliards de dollars d’aide publique au développement ont été dépensés en Afrique subsaharienne en soixante ans sans permettre son industrialisation. Le modèle JSF/EUAS ne remet pas en cause les aides humanitaires ou destinées à la microéconomie, mais propose de substituer aux subventions consacrées au développement productif un capitalisme industriel financé principalement par le secteur privé.
Réponse géopolitique. Le programme constituera une alternative au modèle chinois, qui privilégie l’exportation de ses productions plutôt que l’industrialisation de l’Afrique. Il apportera également une réponse structurelle à certaines causes de l’immigration forcée vers l’Europe.
2. Architecture institutionnelle et opérationnelle du groupe JSF
Le projet repose sur une architecture intégrée, répartie entre Paris, New York et l’Afrique subsaharienne afin de concevoir la stratégie, lever les capitaux et les déployer dans les projets industriels.
JSF — Francis Journot Strategies & Finance, Paris. Société mère et centre de pilotage stratégique, JSF réunira dix départements d’expertise, notamment en stratégie, finance, intelligence artificielle, recherche et développement, ingénierie industrielle et droit. Le lancement du groupe nécessite un financement initial de 500 millions d’euros.
JAF — Journot American Finance, New York. Société de gestion chargée de lever les capitaux sur les marchés financiers internationaux, d’administrer les fonds du groupe et de gérer le Journot Sinking & Sanctuary Fund (JSSF).
EUAS — Direction du programme en Afrique subsaharienne. Implantée sur le continent, la direction EUAS coordonne la mise en œuvre territoriale du programme et assure l’interface avec les États, les partenaires industriels et les différentes entités du groupe. Elle veille à la bonne articulation de leurs interventions, chacune demeurant placée sous l’autorité et la responsabilité de sa propre direction.
JAB — Journot Africa Bank. Banque opérationnelle du groupe en Afrique, JAB centralise les financements destinés aux projets, accorde des prêts aux entreprises à des conditions attractives, avec un taux moyen cible de 5 %, et assure les principaux services bancaires nécessaires au fonctionnement des zones industrielles.
JAP — Journot Africa Property. Société chargée de la construction, de la détention et de la gestion des parcs industriels, des plateformes logistiques et des villes nouvelles.
ASD — Africaine de Sécurité Défense. Organe chargé de protéger les zones d’activité, les infrastructures et les investissements. Une première force mutualisée de 50 000 hommes formés et équipés sera progressivement constituée.
3. Ingénierie financière et modèle de péréquation
Le cœur du modèle JSF/EUAS repose sur une péréquation financière destinée à concilier trois impératifs : rémunérer les investisseurs, financer l’industrie africaine à un coût soutenable et adapter les horizons de rentabilité financière au temps long de l’industrialisation.
L’objectif du fonds EUAS est de lever progressivement jusqu’à 50 milliards d’euros par an, soit 1 000 milliards d’euros sur vingt ans.
Péréquation financière. Le modèle repose sur une allocation progressive et diversifiée des capitaux. Aux 1 000 milliards d’euros destinés aux investissements en Afrique subsaharienne s’ajouteront, dans le scénario de référence, 600 milliards d’euros placés sur les marchés internationaux depuis New York. Les rendements recherchés sur ces placements extérieurs, auxquels s’ajouteront les revenus du capital non encore déployé et ceux des différentes entités du groupe, compenseront les cycles longs et les rendements plus faibles des investissements africains. Cette péréquation permettra de rémunérer les investisseurs autour de 7 %, tout en proposant aux entreprises africaines des financements adaptés à leur développement.
JSSF — Journot Sinking & Sanctuary Fund. Le plafonnement des dividendes distribués par la holding à 20 % permettra de consacrer jusqu’à 80 % des résultats au renforcement progressif de ce fonds de réserve et de stabilisation. Le JSSF constituera ainsi un mécanisme interne destiné à préserver la capacité de paiement du groupe lors de fortes tensions économiques, financières ou géopolitiques.
Uncalled Capital. Les capitaux levés mais non encore mobilisés dans les projets industriels, en raison des délais de construction et de déploiement, seront temporairement placés sur les marchés financiers. Leur rendement générera des revenus complémentaires et évitera l’immobilisation improductive des fonds.
Complétée par les couvertures assurantielles courantes et des garanties de premier rang, cette architecture formera un dispositif multicouche de protection du capital.
4. Déploiement industriel, urbain et partenariats d’États
Le déploiement reposera sur le principe du « Big Push » : engager simultanément plusieurs secteurs et plusieurs territoires afin de créer des économies d’échelle, des chaînes de valeur et une croissance progressivement autoentretenue. À terme, le programme prévoit l’aménagement d’une centaine de pôles industriels et commerciaux associés à des villes nouvelles, capables d’accueillir directement ou indirectement entre 150 et 200 millions d’habitants. Au cours des dix premières années, la création de cinq sites industriels principaux paraît réaliste. Ces pôles centraliseront et assembleront les éléments et composants produits dans dix à vingt-cinq zones complémentaires d’Afrique subsaharienne ou provenant, dans un premier temps, d’autres régions du monde. Cette organisation permettra de lancer rapidement les premières productions sans prétendre constituer immédiatement l’intégralité des chaînes de valeur sur le continent.
Après cette première étape, la consolidation des implantations existantes pourra s’accompagner d’une accélération du programme, avec le développement progressif de nouveaux sites centralisateurs, de zones de production spécialisées et de villes nouvelles.Ces investissements exerceront un puissant effet d’entraînement et mobiliseront deux à trois fois plus de capitaux supplémentaires apportés par des groupes industriels, des promoteurs immobiliers et des investisseurs institutionnels.
Alliance de cinq pays partenaires. Le programme sera initié avec le soutien de grandes nations industrielles telles que la France, l’Italie, l’Allemagne, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Leurs entreprises apporteront leurs technologies, leurs compétences et leurs savoir-faire à des entreprises africaines associées aux nouvelles chaînes de valeur.
Engagement des États partenaires. Chaque pays partenaire versera 1 milliard d’euros lors de son engagement, puis une contribution annuelle de 1,7 milliard d’euros, qui pourra notamment provenir de la réorientation d’une partie de son budget d’aide au développement. Ces ressources financeront les garanties, la sécurité des investissements et l’accompagnement des entreprises implantées dans les zones industrielles. Le programme ne dépendra toutefois pas des cinq pays initialement pressentis : une trentaine d’autres nations seront prêtes à les remplacer afin de bénéficier de ses retombées industrielles et commerciales.
5. Intérêt général et investissement à impact
Le programme JSF/EUAS associera rentabilité économique et objectifs sociaux mesurables : création massive d’emplois formels, développement des compétences, amélioration des revenus et émergence d’entreprises africaines prospères.
En plaçant également les femmes au cœur du développement économique, il favorisera leur autonomie, leur accès à l’emploi et leur participation à la modernisation de la région. Cette évolution contribuera à une régulation progressive et endogène de la démographie.
Par son ambition, son échelle régionale et l’association d’une ingénierie financière internationale à un programme industriel complet, le fonds EUAS a vocation à devenir l’un des plus importants projets mondiaux d’investissement à impact.

Besoin en fonds propres pour la mise en route du projet global JSF / EUAS

Compte tenu de l’envergure du projet et des exigences liées à l’obtention des agréments des autorités de régulation, notamment l’Autorité des marchés financiers (AMF) en France et la Securities and Exchange Commission (SEC) à New-York, il est indispensable de doter les structures JSF et JAF d’un capital de 100 M€ chacune, ainsi que d’initier les investissements dans le fonds EUAS à hauteur d’un montant équivalent. Les filiales JAB et JAP bénéficieront respectivement d’une dotation en capital de 50 M€ et 30 M€.
Sur un besoin total en fonds propres estimé à 500 M€ pour le groupe, un montant de 120 M€ sera alloué au financement du besoin en fonds de roulement (BFR) des différentes entités ainsi qu’à la constitution d’une réserve stratégique de trésorerie. Cette part vise à renforcer la capacité d’intervention rapide (notamment dans le cadre d’opérations de croissance externe, telles que l’acquisition d’agences spécialisées en intelligence artificielle), tout en garantissant l’agilité opérationnelle et la couverture des besoins ponctuels de liquidités.
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